Voici l’essentiel à retenir sur la formation du groupe
- La formation actuelle repose sur quatre musiciens: Mat Bastard, Yan Stefani, Nelson Martins et Enzo Gabert.
- Le groupe est né à Ronchin, près de Lille, dans le sillage de musiciens issus de Carving.
- Les anciens membres les plus souvent associés à l’histoire du groupe sont Jay Gimenez, Lio Raepsaet et Manamax Catteloin.
- Les changements ont surtout touché la basse, les claviers et la batterie, donc la base rythmique et électronique.
- Le duo Mat Bastard - Yan Stefani reste le centre de gravité artistique du projet.
- En 2026, le groupe s’inscrit dans un nouveau cycle, ce qui rend la lecture des membres encore plus utile pour suivre leurs sorties et leurs concerts.

La formation actuelle, membre par membre
Skip the Use fonctionne aujourd’hui comme un quartet où chaque rôle est clairement identifié. C’est important, parce que dans un groupe hybride qui mélange rock, électro et énergie punk, la répartition des fonctions raconte presque autant que les morceaux eux-mêmes. La force du groupe tient à un noyau stable, appuyé par une section rythmique très lisible.
| Membre | Rôle principal | Ce qu’il apporte au groupe |
|---|---|---|
| Mat Bastard | Chant, guitare, claviers, programmation | La ligne de front, l’identité vocale et la direction artistique |
| Yan Stefani | Guitare, claviers, chœurs | La charpente sonore, les textures et le dialogue avec la voix |
| Nelson Martins | Basse, chœurs | Le groove, le poids des refrains et l’assise du bas du spectre |
| Enzo Gabert | Batterie | L’impact, la dynamique live et l’énergie de propulsion |
Je retiens surtout que cette configuration réduit le bruit de fond et met chaque fonction à sa place. Mat Bastard reste le visage du groupe, Yan Stefani en structure les couleurs, tandis que la basse et la batterie verrouillent la partie physique du son. Pour le public, cela se traduit par un concert plus lisible; pour le groupe, par une mécanique plus compacte. Et c’est précisément ce qui rend les anciens membres intéressants à regarder de près.
Les anciens membres ont façonné la première couleur du groupe
À l’origine, Skip the Use ne se résume pas à un duo extensible: la base du groupe s’est construite avec plusieurs musiciens venus d’un univers déjà collectif. Cette étape compte, parce qu’elle explique pourquoi leur identité a toujours gardé quelque chose de très organique, malgré les couches électroniques et les formats de radio rock.
| Ancien membre | Fonction dans le groupe | Poids dans l’histoire du line-up |
|---|---|---|
| Jay Gimenez | Basse, chœurs | Il a participé à la première ossature rythmique et au premier équilibre des morceaux |
| Lio Raepsaet | Claviers, synthés, samples, laptop, saxophone, chœurs | Il a incarné la couche la plus électronique et la plus texturée du groupe |
| Manamax Catteloin | Batterie | Il a donné à la période initiale sa frappe la plus directe et la plus nerveuse |
Ce que je trouve le plus révélateur ici, c’est que les départs n’ont pas eu le même effet selon les postes. Quand un groupe perd un bassiste, un batteur ou un claviériste, il ne change pas seulement de personnes: il change de centre de gravité. Dans le cas de Skip the Use, la basse, les claviers et la batterie ont été les zones de transformation les plus sensibles, ce qui a forcément déplacé la sensation d’écoute. On entend alors moins un simple remplacement de musiciens qu’une réécriture du cadre sonore.
La présence de ces anciens membres reste donc essentielle pour comprendre les premiers albums et l’énergie des débuts. Sans eux, on perdrait une partie du relief historique du groupe. Avec eux, on voit mieux pourquoi Skip the Use a pu passer d’une formation plus large à une structure plus resserrée sans que l’idée générale s’effondre.
Pourquoi les changements de line-up n’ont pas cassé l’identité du groupe
Le point important, à mes yeux, n’est pas seulement de savoir qui est parti, mais de comprendre ce qui est resté. Chez Skip the Use, l’identité ne tient pas à une liste de noms immobile; elle tient à une méthode d’écriture et à une façon de faire monter la tension. Le groupe mélange rock, funk, électro et punk, et ce type d’assemblage supporte assez bien les ajustements de personnel, à condition que le noyau créatif reste cohérent.
Je vois trois conséquences très concrètes à ces changements. D’abord, la musique peut devenir plus directe si les arrangements se resserrent autour du chant et de la guitare. Ensuite, la section rythmique peut gagner en netteté, ce qui aide énormément en concert. Enfin, les textures électroniques peuvent être allégées ou déplacées, ce qui modifie l’ambiance sans forcément affaiblir le morceau. Autrement dit, le changement de line-up ne supprime pas l’identité, il la redessine.- Une basse plus sèche donne souvent des morceaux plus percutants, mais parfois moins souples.
- Des claviers moins envahissants laissent davantage d’espace à la guitare et à la voix.
- Une batterie plus frontale rend le live plus immédiat, au prix d’une partie du foisonnement initial.
Cette logique explique pourquoi le groupe reste crédible malgré les évolutions de personnel. Le public perçoit surtout la cohérence d’ensemble, pas le détail des changements de pupitre, tant que la signature reste reconnaissable. Et c’est justement ce qui rend leur retour récent intéressant à lire.
Ce que leur retour en 2026 change dans la lecture du groupe
En 2026, parler de Skip the Use uniquement comme d’un groupe du passé serait une erreur de lecture. Leur nouveau cycle remet la question du line-up au centre, parce qu’un retour scénique ou discographique oblige toujours à regarder qui porte quoi, et comment le groupe redistribue ses forces. Dans ce contexte, la composition actuelle n’est pas un détail administratif: c’est le cadre qui conditionne le rendu artistique.
Le plus important est simple: avec Mat Bastard et Yan Stefani au cœur du projet, le groupe conserve sa colonne vertébrale créative. Nelson Martins et Enzo Gabert assurent ensuite une base rythmique capable de soutenir des titres plus directs, plus massifs ou plus électrisés. Cette combinaison convient bien à un groupe qui doit à la fois faire vivre son héritage et présenter une forme de nouveauté crédible.
Si l’on écoute ou si l’on suit leurs concerts, les points à surveiller sont assez concrets:
- la place donnée à la voix dans le mix, souvent révélatrice de l’orientation d’un nouveau chapitre;
- le dialogue entre guitare et basse, qui dit immédiatement si le groupe cherche plus de rondeur ou plus d’attaque;
- la manière dont la batterie structure les transitions, surtout sur les morceaux pensés pour la scène;
- la présence ou non d’effets et de claviers, qui peut élargir ou resserrer la couleur du set.
Je pense que c’est la meilleure porte d’entrée pour comprendre leur actualité: ne pas seulement demander qui joue, mais regarder comment chaque rôle est utilisé dans le nouveau cycle. C’est là que l’on voit si un retour n’est qu’une parenthèse nostalgique ou le début d’une vraie relance.
Le fil conducteur à garder en tête pour suivre leur histoire
Si je devais résumer l’histoire des membres de Skip the Use en une seule idée, je dirais que le groupe est passé d’une formation plus large, héritée d’un premier collectif, à une structure plus compacte autour d’un noyau créatif très identifiable. C’est cette évolution qui explique la continuité du projet malgré les départs, et c’est aussi ce qui rend la lecture des crédits utile pour chaque nouvelle sortie.
Pour suivre le groupe avec justesse, je conseille surtout de regarder trois choses: la composition annoncée des concerts, les crédits des nouveaux titres et la place réelle accordée aux instruments qui ont déjà changé au fil du temps. Dans un groupe comme celui-ci, les noms comptent, mais la manière dont ils s’imbriquent compte encore davantage. C’est ce qui permet de lire leur parcours sans se tromper de focale, et de comprendre pourquoi leur retour en 2026 mérite d’être observé de près.